| Open d'Australie | Sydney-Hobart | GP d'Australie |
| Coupe du monde de Rugby |
| First National est vainqueur de la course Sydney Hobart au temps compensé en classe IMS et IRC. A 44 ans, Michael Spies est un vétéran de l'épreuve avec 27 participation. Il était équipier à bord de Nokia en 1999 lorsque ce dernier a battu le record de l'épreuve. Pour lui cette victoire est la cerise sur le gateau. "Difficile à comparer avec l'édition de 1999. En temps réel 2 ou 3 bateaux peuvent gagner, en compensé 20 à 30 sont capable de remporter l'épreuve". Sa méthode pour rejoindre au plus vite Hobart est simple : "Pousser le bateau jusqu'à ses limites du début à la fin et aller au maximum droit vers Hobart. Rien ne sert de prendre une option à gauche, puis à droite, la bonne option c'est tout droit c'est plus payant". |
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Les Bleus sur un goût d’inachevé
Quatrième de ce Mondial, l’équipe de France peut nourrir des regrets au vu du niveau de jeu atteint en quarts de finale contre l’Irlande et au vu de son potentiel.
Battue sans avoir combattu contre l’Angleterre en demi-finale, elle a affiché ses limites, principalement son manque d’expérience et son banc de touche trop tendre. Une génération va s’en aller, mais beaucoup de joueurs présents en Australie seront toujours là dans quatre ans, et si Bernard Laporte décide de continuer, le XV de France aura une belle carte à jouer à domicile. On se retrouve finalement un peu dans la situation de l’Angleterre après sa défaite contre l’Afrique du Sud 44-21 en 1999. Il faut se relever et continuer à travailler, mais on sait qu’on a déjà de bonnes bases pour la suite. Pendant les quatre années qui viennent, la fédération, la ligue, les clubs, les joueurs, tous doivent tout mettre en œuvre pour que la France soit championne du monde.
Il faudra s’entendre et ce ne sera pas facile (impossible ?) mais la priorité doit absolument être donnée à l’équipe nationale, en dépit des impératifs économiques du sport professionnel.
Le XV de France en Tournée en Australie
L'équipe de France de rugby vient de terminer samedi à Sydney sa tournée dans l'hémisphère sud par une troisième défaite, en trois matchs, en effet l'Australie a battu le XV de France (31-25), lors du second test-match entre les deux équipes.
En effet les Français ont montré un réel potentiel avec des phases brillantes et rigoureuses, mais aussi des erreurs qui ne pardonnent pas face aux champions du monde (A noter que la France n’a pas gagné en Australie depuis 1990...).
Champion d’Europe (avec un grand Chelem) le XV français, n’a pas pu faire la différence contre les Champions du Monde, cependant ces deux matches ont confirmé que l'écart se réduisait face aux champions du monde avant le Mondial 2003.
La prochaine coupe du Monde sera organisée en Australie, l’année prochaine.
L'Australie, théâtre des exploits de Steve Fossett
L'américain Steve Fossett a atterri vers 07h30 (21h30 GMT) avec son ballon Spirit of Freedom dans le sud-ouest de l'Etat du Queensland, dans la région du lac Yamma Yamma. Steve Fossett, 58 ans, était devenu mardi à 13h53 GMT le premier homme de l'histoire à réussir le tour du monde en ballon en solitaire après avoir franchi le 117e degré de longitude Est au sud de la ville de Northam, dans l'ouest de l'Australie, d'où il était parti le 19 juin.
Il a du passer une nouvelle nuit dans les airs en raison de forts vents au-dessus de l'Australie, avant de pouvoir atterrir et ainsi homologuer son exploit.
Durant son tour du Monde, Steve Fossett a vécu dans une capsule d'à peine 6 mètres carrés, se nourrissant de rations semblables à celle distribuées aux militaires et respirant grâce à un masque à oxygène.
Il s'agissait de la sixième tentative de l'homme d'affaires américain depuis 1997. Lors de ses précédentes tentatives, il avait plongé comme une pierre de 9.000 mètres d'altitude dans la mer de Corail australienne, après que la toile de son ballon se fût déchirée. Une autre fois, son ballon s'était écrasé en Russie et en août 2001, il avait volé pendant 13 jours entre l'ouest de l'Australie et le Brésil, avant d'être obligé de se poser en raison du mauvais temps.