Archives de la page des Sports


Open d'Australie Sydney-Hobart GP d'Australie
Le XV Français en Australie
Coupe du monde de Rugby
Steve Fossett

Open d'Australie

Victoire de Roger Federer, qui sera le nouveau numéro 1 mondial.
Federer était bien plus fort que Marat Safin, facilement battu en trois sets, 7-6, 6-4, 6-2, en 2h15.
Le match tant attendu entre deux des deux plus grands talents actuels n’a pas réellement tenu ses promesses. La faute à un Federer insubmersible et irrésistible tout au long du match comme il peut l’être lorsqu’il tutoie la perfection et s’installe sur son nuage d’où il contemple de haut ses subordonnés. Impérial sur ses engagements, il a enchaîné les jeux blancs et décoché des coups droits à pleine vapeur face auxquels Safin a fini par plier, payant ses huit heures supplémentaires passées sur les courts depuis le coup d’envoi du premier Grand Chelem de la saison.
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Grand Prix d'Australie

Dès le premier Grand Prix de la saison, Ferrari réussit le doublé après avoir dominé la course de bout en bout. Pour la 71e victoire de sa carrière, Michael Schumacher a fait cavalier seul. Pole position, meilleur tour en course, l'Allemand n'a jamais cédé le commandement malgré trois ravitaillements. Maigre consolation : les six premiers terminent dans le même tour.
Seul l'Espagnol Fernando Alonso sur Renault a pu limiter les écarts en terminant à 34 secondes du sextuple champion du monde. Les Williams-BMW et les McLaren-Mercedes ont déçu. Ralf Schumacher et Juan Pablo Montoya prennent la 4e et 5e place alors que David Coulthard finit 8e et que Kimi Räikkönen a été contraint à l'abandon dès le dixième tour. Le Britannique Jenson Button confirme quant à lui la bonne santé de BAR-Honda avec la sixième place.
Enfin le Français Olivier Panis, 13e, ne marque aucun point avec sa Toyota, mais au moins il passe la ligne d'arrivée.
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Victoire de First National

First National est vainqueur de la course Sydney Hobart au temps compensé en classe IMS et IRC.
A 44 ans, Michael Spies est un vétéran de l'épreuve avec 27 participation. Il était équipier à bord de Nokia en 1999 lorsque ce dernier a battu le record de l'épreuve.
Pour lui cette victoire est la cerise sur le gateau. "Difficile à comparer avec l'édition de 1999. En temps réel 2 ou 3 bateaux peuvent gagner, en compensé 20 à 30 sont capable de remporter l'épreuve". Sa méthode pour rejoindre au plus vite Hobart est simple : "Pousser le bateau jusqu'à ses limites du début à la fin et aller au maximum droit vers Hobart. Rien ne sert de prendre une option à gauche, puis à droite, la bonne option c'est tout droit c'est plus payant".
Pour la première fois un bateau de série gagne en temps compensés la Sydney-Hobart
Le 40.7, bateau populaire dessinée par Farr, est mondialement répandu (plus de 500 unités à travers le monde). First National a été spécialement préparé pour cette épreuve pour descendre le rating à son maximum. "Si on listait toutes les modifications apportées, il y en aurait pour plusieurs pages. Cependant en quelques heures il est possible de le retransformer pour faire de la croisière classique".
Si on lui demande s'il sera présent l'an prochain, Michael Fies répond du tac au tac : "Oui. Bien sur".
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Les Anglais rois du monde

Comme prévu, l’Angleterre est devenue en Australie championne du monde de rugby, et ce triomphe est avant tout le sacre de la logique.
Avec quarante victoires sur les quarante-cinq derniers matches, avec cinq succès d’affilée sur le champion du monde australien, le Grand Chelem 2003 et pour la première fois une série de tests victorieux en Nouvelle-Zélande et en Australie, le XV de la Rose abordait la compétition en position de grandissime favori.
Il a réussi à assumer ce statut et à résister à toutes les formes de pression, et c’est bien la marque des très grandes équipes. Il faut dire que cette équipe était programmée pour remporter cette cinquième Coupe du monde.
Jamais une équipe n’avait été aussi bien préparée, ni une délégation aussi nombreuse (près de 60 personnes), jamais une Coupe du monde n’avait coûté aussi cher (les Anglais ont dépensé près d’1,7 millions d’euros). Bref, le succès britannique, c’est d’abord celui du professionnalisme, à l’image de la formidable prestation de Jonny Wilkinson, parfait ambassadeur du rugby de métier. Et puis c’est aussi la récompense de la continuité et de la rigueur, puisque cette équipe joue ensemble depuis quatre ou cinq ans, avec le même entraîneur, avec l’aide précieuse des clubs. Le XV d’Angleterre s’est donné les moyens de gagner et il y est parvenu, et même si ce n’est pas un rugby flamboyant et offensif qui a gagné, force est de constater que le meilleur a été sacré. La forme n’est peut-être pas très séduisante, mais le fond est parfait, et les Bleus feraient bien de s’en inspirer d’ici à 2007.
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Les Bleus sur un goût d’inachevé
Quatrième de ce Mondial, l’équipe de France peut nourrir des regrets au vu du niveau de jeu atteint en quarts de finale contre l’Irlande et au vu de son potentiel.
Battue sans avoir combattu contre l’Angleterre en demi-finale, elle a affiché ses limites, principalement son manque d’expérience et son banc de touche trop tendre. Une génération va s’en aller, mais beaucoup de joueurs présents en Australie seront toujours là dans quatre ans, et si Bernard Laporte décide de continuer, le XV de France aura une belle carte à jouer à domicile. On se retrouve finalement un peu dans la situation de l’Angleterre après sa défaite contre l’Afrique du Sud 44-21 en 1999. Il faut se relever et continuer à travailler, mais on sait qu’on a déjà de bonnes bases pour la suite. Pendant les quatre années qui viennent, la fédération, la ligue, les clubs, les joueurs, tous doivent tout mettre en œuvre pour que la France soit championne du monde.
Il faudra s’entendre et ce ne sera pas facile (impossible ?) mais la priorité doit absolument être donnée à l’équipe nationale, en dépit des impératifs économiques du sport professionnel.

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Le XV de France en Tournée en Australie

L'équipe de France de rugby vient de terminer samedi à Sydney sa tournée dans l'hémisphère sud par une troisième défaite, en trois matchs, en effet l'Australie a battu le XV de France (31-25), lors du second test-match entre les deux équipes.
Les champions du monde en titre, les Wallabies, avaient déjà remporté le premier test-matchle 22 juin, à Melbourne (29-17). Les Français avaient également été battus par l'Argentine le 15 juin à Buenos Aires (28-27).
Champion d’Europe (avec un grand Chelem) le XV français, n’a pas pu faire la différence contre les Champions du Monde, cependant ces deux matches ont confirmé que l'écart se réduisait face aux champions du monde avant le Mondial 2003.
En effet les Français ont montré un réel potentiel avec des phases brillantes et rigoureuses, mais aussi des erreurs qui ne pardonnent pas face aux champions du monde (A noter que la France n’a pas gagné en Australie depuis 1990...).

La prochaine coupe du Monde sera organisée en Australie, l’année prochaine.

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L'Australie, théâtre des exploits de Steve Fossett

L'américain Steve Fossett a atterri vers 07h30 (21h30 GMT) avec son ballon Spirit of Freedom dans le sud-ouest de l'Etat du Queensland, dans la région du lac Yamma Yamma. Steve Fossett, 58 ans, était devenu mardi à 13h53 GMT le premier homme de l'histoire à réussir le tour du monde en ballon en solitaire après avoir franchi le 117e degré de longitude Est au sud de la ville de Northam, dans l'ouest de l'Australie, d'où il était parti le 19 juin.
Il a du passer une nouvelle nuit dans les airs en raison de forts vents au-dessus de l'Australie, avant de pouvoir atterrir et ainsi homologuer son exploit.
Durant son tour du Monde, Steve Fossett a vécu dans une capsule d'à peine 6 mètres carrés, se nourrissant de rations semblables à celle distribuées aux militaires et respirant grâce à un masque à oxygène.
Il s'agissait de la sixième tentative de l'homme d'affaires américain depuis 1997. Lors de ses précédentes tentatives, il avait plongé comme une pierre de 9.000 mètres d'altitude dans la mer de Corail australienne, après que la toile de son ballon se fût déchirée. Une autre fois, son ballon s'était écrasé en Russie et en août 2001, il avait volé pendant 13 jours entre l'ouest de l'Australie et le Brésil, avant d'être obligé de se poser en raison du mauvais temps.

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